former les étudiants à la gestion des risques

France, 47 ans, EU Aid Volunteer en sensibilisation communautaire

J’ai eu l’occasion de rencontrer un assistant municipal de la petite ville de Montalvo, un homme très investi dans sa communauté. De fil en aiguilles, j’ai rencontré le directeur de l’école et organiser deux jours d’atelier de formation pour 150 élèves, de la 5e à la 10e année.

Nous avons fait 6 ateliers et récoltés 150 dessins d’enfants. A la fin de chaque atelier, je demande à chaque enfant de faire un dessin pour leur famille. Ils dessinent leurs maisons, les dangers environnants et choisissent un lieu sécurisé. Pour terminer, ils écrivent un message positif sur la gestion des risques naturels : « plus préparé, plus sûr», «mieux vaut prévenir que guérir», «mieux se préparer que pleurer», «mieux préparé, plus protégé»… Pour eux, c’était une première expérience avec un contributeur externe. Une bonne expérience et j’espère le début de plein d’autres.

Connaître les moyens de sécurité en cas d’éruption volcanique

La Croix-Rouge est très efficace et bien connue autour d’Ambato. Afin de leur montrer ma méthodologie d’atelier artistique en Réduction des risques de catastrophe, je suis allée avec leur responsable « Gestion de Riesgos » dans une petite communauté située au milieu des montagnes, nommée Emilio Maria Meran. Pendant 2 heures, nous avons exploré, avec 18 élèves de 10 ème année, les concepts de gestion des risques, les moyens de sécurité en cas d’éruption volcanique ou de tremblement de terre et avons fait des jeux didactiques pour renforcer leurs connaissances. Puis ils ont dessiné leur propre carte de contingence avec un joli message. Depuis cet atelier, ils m’ont demandé de revenir pour former d’autres élèves de l’école.

 

  • Un article de France Pinczon du Sel, chargée de sensibilisation communautaire en Equateur.