MAI 2018. Depuis mon retour en Equateur à la fin de février, pour le début de ma deuxième année comme volontaire de l’aide humanitaire de l’UE, j’ai été très occupée. Entre la reprise de contacts, l’assister à des rencontres et événements scientifiques, l’activité plus intéressante, à laquelle je participe est un projet d’engagement avec la société civile de la faculté d’ingénierie et géologie de l’École Polytechnique Nationale.

            Un projet pour les communautés

Dans certaines universités équatoriennes, les étudiants doivent atteindre un nombre minimal d’heures d’engagement avec la société civile, pour pouvoir obtenir leurs diplômes. Ces projets engagent les professeurs/chercheurs et les étudiants de l’université et sont à bénéfice des communautés locales et de ses membres. En particulier, pour les étudiants d’ingénierie et de sciences de la terre, cela peut représenter la première expérience de travail direct avec les communautés.

Nous avons été invités par l’Ingénieure Eliana Jimenez pour contribuer à une recherche sur la vulnérabilité socio-économique et environnementale sur les communautés. Ces communautés se trouve aux marges d’une route au Sud de la ville de Quito et elles sont exposées au risque de glissements de terrain. Le but final de ce projet, c’est d’obtenir la cartographie de susceptibilité des mouvements de masse en conjuguant les résultats de la recherche sur la vulnérabilité socio-économique avec les résultats de l’application de méthodes géologiques et topographiques, tels que les données obtenues par des drones.

            Zone a risque de susceptibilité aux mouvements de masse

J’ai fait une recherche bibliographique sur la vulnérabilité socio-économique, j’ai créé une ébauche de questionnaire pour demander aux résidents de la zone et j’ai rédigé un guide pour pouvoir réaliser des entretiens avec les autorités locales et des communes, avec l’aide des collègues de mon équipe. Le 28 février, moi et ma collègue Jael Mora, qui est participe aussi activement à cette activité, avons rejoint le groupe EPN pour une visite d’analyse de la zone étudiée. L’application du questionnaire est prévue pour la fin du mois de mai.

            Tremblements de terre à Ambato 1949

Je participe aussi activement à une collaboration avec l’organisation NEO. L’objectif est de créer collectivement un projet sur la prévention des risques. Jusqu’à présent, nous analysons la possibilité de faire une exposition à Ambato, sur le tremblement de terre de 1949.

 

Un article de Rita Pestana, chargée de l’évaluation et de la réhabilitation post-catastrophe