Une nouvelle collaboration avec l’Instituto Geofísico équatorien

Depuis novembre 2017, l’équipe de Quito a entamé une nouvelle collaboration avec l’Instituto Geofísico équatorien. L’objectif : traduire en espagnol et synthétiser des articles scientifiques publiés en anglais sur des publications scientifiques internationales de renom par des personnels et des collaborateurs de l’Instituto Geofísico. Le but de cette activité est de diffuser plus facilement et de rendre plus accessible aux autorités équatoriennes et à la population en général, l’information scientifique produite dans le pays. Rita nous explique cette collaboration et son travail.

« Le premier ensemble d’articles porte sur la stratigraphie, la datation au carbone 14 et la volcanologie en Equateur. Moi et mon collègue Rafael Soto avons déjà commencé les premières traductions.

Depuis novembre 2017, j’ai commencé à collaborer personnellement avec Plan International à Quito. Je travaille avec Raquel Gavillanes, conseillère nationale de Plan sur les risques et les changements climatiques. Dans un premier temps, il m’a été demandé de contribuer à un diagnostic sur les dangers, les risques, les vulnérabilités et les systèmes d’alerte précoce dans deux régions différentes de l’Equateur : les provinces de Cotopaxi et de Manabí.

Visite des deux zones

Dans la province de Cotopaxi, le principal risque est l’éruption du volcan Cotopaxi, qui peut libérer des cendres, des coulées pyroclastiques et / ou de lahars (coulée boueuse). Le volcan Cotopaxi est en éruption depuis 2015.

À Manabí, les principaux risques sont les tremblements de terre (dus à la proximité de la zone de subduction), les tsunamis, les inondations, les sécheresses et les crues soudaines.

J’ai visité les deux zones. À Cotopaxi, j’ai visité, avec Raquel, des communautés situées près de la zone où la matière pyroclastique peut couler en cas d’éruption, et j’ai discuté avec l’un des vigias, « guetteurs » du volcan. À Manabí, j’ai visité, avec Xavier Muenala et Eduardo Almeida de CARE, des zones rurales et urbaines touchées par les inondations et les glissements de terrain pendant l’hiver. »